Quant à la Suisse, s’il est vrai qu’elle se trouve, en compagnie des États-Unis, dans le top 10 des pays les plus libres économiquement, cela ne doit pas occulter le fait que les huit autres pays premiers du classement ne pratiquent pas ou de manière parfaitement anecdotique la démocratie directe. Le lien de causalité non seulement n’est pas prouvé, mais fortement contredit par la pratique référendaire suisse qui, comme aux États-Unis, a surtout été un facteur d’étatisation et d’interventionnisme plutôt que de protection des droits et libertés.

Ainsi, quand on passe en revue la liste des près de 200 initiatives populaires fédérales – épitomés de la démocratie directe – qui furent soumises à l’approbation des Suisses depuis 1891, on constate que deux tiers des propositions visaient à augmenter l’intervention de l’État ou à réduire la liberté (« droit au travail », impôt sur la fortune, « mesures contre la spéculation », protection des locataires, temps de travail, lutte contre l’alcoolisme, contre le tabagisme, lutte « contre l’emprise étrangère », expulsion d’étrangers, construction de logements sociaux, système de pension publique, limitation du secret bancaire, politique de transports publics, limitation de la vitesse, diminution du trafic routier, contrôle des prix, santé publique, etc.) Chose qui ne doit pas étonner outre-mesure quand on sait que le champion toutes catégories des promoteurs d’initiatives populaires est le parti socialiste suisse, qui devance de très loin tous les autres partis ou groupes d’intérêt ou ad hoc constitués à cet effet.

Et même si, au final, l’écrasante majorité de ces propositions furent rejetées par la population suisse, il n’en demeure pas moins vrai que sur les vingt initiatives populaires qui furent approuvées, douze se sont bien traduites par un accroissement du poids de l’État et une diminution des droits et libertés suisses (prohibition de l’absinthe, interdiction des maisons de jeu, contrôle des prix, protection de l’environnement, interdiction des OGM, restriction dans la construction immobilière, limitation des « rémunérations abusives », violations de la liberté de culte et atteintes aux pratiques religieuses inspirées par l’antisémitisme et l’islamophobie, etc.) Bref, si la Suisse est un pays bien plus libre que la moyenne, c’est plutôt malgré la démocratie directe que grâce à elle. Et l’explication de ce degré de liberté doit être recherché ailleurs, à commencer par son système de strict fédéralisme et de décentralisation extrêmement avancé.

  • George: What kind of hair?
  • Jerry: You know, long dark hair.
  • George: Flowing?
  • Jerry: Flowing?
  • George: Is it flowing? I like flowing, cascading hair. Thick lustrous hair is very important to me.
  • Jerry: ‘Thick lustrous hair is very important to me,’ is that what you said?
  • George: Yeah, that’s right.
  • Jerry: Just clarifying.
  • George: Let me ask you this. If you stick your hand in the hair is it easy to get it out?
  • Jerry: Do you want to be able to get it out or do you want to not be able to get it out?
  • George: I’d like to be able to get it out.
  • Jerry: I think you’ll get it out.

Goodbye to La DS3 1.6 vti 120 ch

Utilisation : 1/3 ville - 2/3 route

Les plus : Extérieur joli, intérieur agréable, ordinateur de bord + intégration téléphone Bluetooth réussi, bonne qualité sonore (radio)

Les moins : Moteur très bruyant (à 120 km/h c’est assourdissant) et pas assez performant si on ne la pousse pas fortement (et là bonjour la conso), boîte de vitesses peu agréable qui n’inspire pas confiance, les chromes sur le volant et la boîte de vitesse sont peu adaptés au froid de l’hiver, le plastique intérieur à l’avant tend à prendre la poussière facilement. Consommation assez élevée quand on voit les performances (voiture poussive). 

Consommation : 7.5 litres/100km 

Pannes : Pompe à eau défectueuse à 25000 kms ! Fuite sur valve d’huile détectée à 70000 kms (bonjour la facture). Plastique vitre avant gauche défectueux (bruit d’air) 

Note : 9/20